Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 21:58
Partager cet article
Repost0
21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 19:05

Bravo les copains, faut pas céder, ... et tous au Théâtre Geoffroy Martel à Saintes samedi soir !!!

Grainedananar les avait aperçus, il y a pas longtemps, souvenez-vous de PAPI, Y FAIT PAS DU ART AND BI !!!

ZEP_120x150.jpg

Et en attendant, visez un peu l'article du jour de David BRIAND du journal local, Sud-Ouest, que je vous copie ci-après :


sud.gif

Le concert du groupe ZEP (Zone d’expression populaire) aura bien lieu, samedi soir prochain, au théâtre Geoffroy Martel de Saintes. Ce groupe de rap lillois, qui vient d’accéder, malgré lui, à la notoriété dans la région grâce à sa chanson, « Nique la France », a reçu hier soir le soutien appuyé du maire PS de Saintes, Jean Rouger.
Le titre qui fait polémique pointe le refus d’une France raciste, colonialiste et capitaliste, en même temps que les difficultés d’intégration dans la société française actuelle de la jeunesse issue de l’immigration post-coloniale.

Les paroles piquantes ont indigné le responsable de l’UMP en Saintonge, Yves Pouponnot. Ce dernier a demandé en fin de semaine dernière au maire de Saintes de prendre des dispositions pour interdire la diffusion de « paroles insultantes ou dégradantes pour notre pays, ses symboles ou ses habitants ».

Jean Rouger réplique en indiquant qu’il « n’userait pas de son pouvoir de police » visant à prévenir les troubles à l’ordre public. Au contraire même.
« Ça me paraît un devoir de contester certains aspects du comportement de notre pays, quand il avait autorité sur des pays voisins », commente le maire de Saintes, en notant au passage que c’est au nom de ce même principe que des «mouvements de démocratie sont en train de s’exprimer aujourd’hui sur le bassin méditerranéen ».
Le directeur du festival Dire le monde, Stéphane Triquenaux, se félicitait de cette issue. « C’est bien que dans une France démocratique et laïque, ce concert puisse avoir lieu. » Et d’appeler une nouvelle fois « au dialogue » avec ceux qui ne partagent pas ces positions. « Il est important de se parler sinon on laisse place à tous les fantasmes. »

  • Un CD et un livre

Déclencheur, à son insu, de cette controverse, « Nique la France » est une chanson tirée d’un CD vendu avec un livre intitulé « Nique la France ».
Ils sont tous deux produits par le sociologue Saïd Bouamama, directeur de recherche à l’Ifar (Intervention Formation Action-Recherche) et un rappeur prénommé Saïd (Il est issu du groupe MAP : Ministère des Affaires Populaires).
S’exprimant en août 2010 dans l’hebdomadaire « Tout est à nous », une revue éditée par le NPA, ils considéraient que «l’immigration post-coloniale porte en elle une spécificité qui la distingue des autres immigrations. […] Le stigmate xénophobe, les violences racistes, le statut social inégalitaire d’immigré et les discriminations ne s’arrêtent pas aux parents, mais s’étendent désormais aux enfants nés français.»
Militant pour une conception « politique » de la nation, ils dénoncent le « retour » d’une dimension « éthnicisante », « tant à droite qu’à gauche».

Partager cet article
Repost0
13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 14:45

Le dernier album de No one, Drugstore, nouvellement sorti, distille quelques morceaux géniaux, et pour s'en assurer, il faut (re)venir les voir en tournée. Pour vous (re)mettre la bouche en O ou l'O à la bouche, je fais circuler cette petite video prise lors de leur concert au Trabendo.

 


Dès les 1ères notes, on retrouve sa jeunesse ! Par contre, il est possible qu'à la fin du concert, on reparte sur une civière, car ça fait longtemps qu'on s'est pas entrainé ! Je vous propose de vous préparer devant cette même video au moins une fois par jour pendant la semaine qui précède le concert. Je suis moi-même en entraînement intensif depuis 3 jours que j'ai acheté le disque.


bigfuzz2011.jpg


Partager cet article
Repost0
13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 13:25

N'hésitez plus, offrez cette carte postale du meilleur goût :

st-valentin.jpg

Et, pour les copines célibataires...

SANS-VALENTIN.jpg

Partager cet article
Repost0
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 21:43

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 11:37

Si toi aussi, tu rêves que tes enfants soient assurés de vivre dans un pays où les Droits de tous les hommes, femmes et enfants soient réellement protégés et garantis, alors prends 5 minutes pour lire et signer ce texte, car "ça s'passe près d'chez toi, presque sous ton nez, cesse de prendre cet air égaré..."(NTM)

 

      manifeste.jpgRAPPEL : Le 3 décembre devait se dérouler le procès des quatre prévenus de Tours (deux de SOIF D'UTOPIES et deux du RESF 37) à la suite de la plainte de Hortefeux pour diffamation d'administrations publiques. Dans un communiqué intitulé « les baleiniers », daté du 12 février 2010, signé par SOIF D'UTOPIES et RESF 37, ces deux structures faisaient état de leurs soupçons quant à l'utilisation du Fichier Base-Elèves pour arrêter en vue de les expulser des familles de sans papiers. Il était affirmé que cela rappelait des pratiques employées par la police sous le régime de Vichy


    Les deux militants de SOIF D'UTOPIES ont demandé à être jugés exclusivement sur le fond, puisque ce procès est politique. Par contre, ceux de RESF 37 ont souhaité que soit aussi pris en compte dans le jugement  les questions de procédures. La présidente du tribunal correctionnel de Tours a reporté une seconde fois le procès au... 17 février 2011.

 


JE SIGNE   sur http://manifeste.baleiniers.org .

« J’ACCUSE : LE MANIFESTE »

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de ne pas res­pecter les enga­ge­ments inter­na­tionaux de la France à travers la Décla­ration Uni­ver­selle des Droits de l’Hommeet la Convention Inter­na­tionale des Droits de l’Enfant. [1]

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de dis­cré­diter par là même les valeurs fon­da­trices de ces textes et les enga­ge­ments pris en notre nom. En effet, en pro­clamant, en 1789, la Décla­ration des Droits de l’Homme et du Citoyen et en adoptant comme devise « Liberté, Égalité, Fra­ternité », la France a pris la res­pon­sa­bilité his­to­rique que, venant d’elle, toute vio­lation de ces prin­cipes est une mise en cause des valeurs portées par ces textes et un blanc-​​seing offert aux dic­ta­tures. L’application à des boucs émis­saires - les sans-​​papiers, les étrangers, ceux qui mani­festent de la soli­darité à leur égard – de mesures atten­ta­toires aux libertés et aux droits fondamentaux, constitue la pré­misse de l’installation d’une forme d’État dont nous serons tous les victimes.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français d’atteinte aux droits fon­da­mentaux liés à la vie humaine. Ainsi je m’indigne que, sous pré­texte qu’elles sont sans papiers, des per­sonnes puissent être privées d’ « un niveau de vie suf­fisant pour assurer leur santé, leur bien être et ceux de leur famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les ser­vices sociaux néces­saires », Je m’indigne par exemple de la fin de la gra­tuité des soins pour les sans-​​papiers pauvres. Je m’indigne que des per­sonnes et des familles ne puissent béné­ficier des pres­ta­tions familialesnécessaires à une vie décente alors que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Je m’indigne que le Conseil d’État puisse sug­gérer au Préfet de Paris de loger les sans-​​papiers sous des tentes. Je m’indigne de la des­truction des habitats des familles Roms et des gens du voyage. Je m’indigne qu’il ait fallu faire condamner 19 fois par le Tri­bunal Admi­nis­tratif le Préfet d’Indre-et-Loire, pour qu’il applique la loi sur le droit à l’hébergement des deman­deurs d’asile. Je refuse de m’habituer à la pré­caritéet je conti­nuerai à lutter contre toutes ses formes, pour tous.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français d’atteinte au respect dû à la per­sonne humaine. Je m’indigne notamment de la bru­talité poli­cière lors d’arrestations ou d’expulsions. Je m’insurge contre les arres­ta­tions à proximité des écoles comme celle qui a eu lieu, à Tours, le 7 janvier 2011, à la sortie de l’école Paul Bert. Je m’indigne de l’existence de Centres de Rétention Administrative où sont « retenus », c’est-à-dire parqués, des hommes, des femmes, des enfants, sur simple décision administrative. Je m’indigne que l’on puisse séparer un enfant de l’un de ses parents alors que « Les États parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les auto­rités com­pé­tentes ne décident, sous réserve de révision judi­ciaire et confor­mément aux lois et pro­cé­dures appli­cables, que cette sépa­ration est néces­saire dans intérêt supé­rieur de l’enfant. ». Je m’indigne que la légis­lation relative à l’entrée et au séjour en France crée une caté­gorie de tra­vailleurs cor­véables à merci parce que privés des droits liés au travail : «  1. Toute per­sonne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des condi­tions équi­tables et satis­fai­santes de travail et à la pro­tection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune dis­cri­mi­nation, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Qui­conque tra­vaille a droit à une rému­né­ration équi­table et satis­fai­sante lui assurant ainsi qu’à sa famille une exis­tence conforme à la dignité humaine et com­plétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de pro­tection sociale. 4. Toute per­sonne a le droit de fonder avec d’autres des syn­dicats et de s’affilier à des syn­dicats pour la défense de ses intérêts. » Je refuse de m’habituer à toute forme de dis­cri­mi­nationet je m’engage à lutter contre toutes les régres­sions des droits de la per­sonne et pour leur extension à tous.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de pra­tiques atten­ta­toires aux libertés. « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opi­nions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans consi­dé­ra­tions de fron­tières, les infor­ma­tions et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » Je m’indigne des pré­ten­tions du gou­ver­nement français à interdire à des citoyens la réflexion sur les ensei­gne­ments à tirer de l’Histoire, notamment celle de la période Vichy pour les quatre prévenu-​​e-​​s de Tours. Je m’indigne de toutes les ten­ta­tives d’intimidation visant à l’instauration d’une autocensure. Je m’indigne aussi des atteintes à la vie privée que repré­sentent par exemple les sus­pi­cions quasi sys­té­ma­tiques de « mariage blanc » et les entraves au mariage qui pèsent sur les couples mixtes alors que « Nul ne sera l’objet d’immixtions arbi­traires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa cor­res­pon­dance, ni d’atteintes à son honneur et à sa répu­tation. » Je refuse de m’habituer à des pra­tiques liber­ti­cides. Je conti­nuerai d’exiger que l’exercice de la citoyenneté ne soit pas réduit au fait de glisser un bul­letin dans une urne et je m’engage à lutter pour les droits et libertés fon­da­mentaux et leur extension pour tous.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de mettre à mal la soli­darité humaine, valeur supé­rieure à toute autre consi­dé­ration. Je m’indigne notamment du non-​​respect du droit à l’éducation : « Toute per­sonne a droit à l’éducation. »Comment un enfant de « sans-​​papiers » peut-​​il étudier quand il ne sait pas s’il y aura quelqu’un, pour lui, à la sortie de l’école, où il dormira le soir même et donc où il pourra faire ses devoirs ? Je m’indigne qu’à dix-​​huit ans un jeune voie ses études s’interrompre bru­ta­lement parce que, devenu majeur, il devient clan­destin. Je m’indigne que des lycéens, des apprentis et des étudiants se voient interdire les stages et la vali­dation de leur année sco­laire ou uni­ver­si­taire. C’est en par­ti­culier vrai de tous les cursus en alter­nance qui néces­sitent un titre de séjour portant la mention « travail » ou de ceux qui exigent des stages à l’étranger. Je m’indigne de toutes les pra­tiques admi­nis­tra­tives qui rejettent, excluent, entravent bru­ta­lement une insertion en cours ou acquise depuis de longues années. Je m’indigne de la xéno­phobie d’État incarnée par un ministre qui a signé la hon­teuse cir­cu­laire du 5 aout 2010 qui, sous couvert d’évacuer des cam­pe­ments illi­cites, visait expli­ci­tement une popu­lation : les Roms. Je m’indigne que demeure au gou­ver­nement, un ministre condamné par la Justice pour propos racistes. Je refuse la cri­mi­na­li­sation de toutes les formes de soli­darité, par exemple avec les expulsés menottés, bâillonnés… Je refuse d’accepter toute poli­tique qui écrase les soli­da­rités pour mieux diviser la société.Je m’engage à contribuer à la recons­truction d’une société soli­daire et humaine.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français d’instaurer des espaces d’arbitraire de plus en plus étendus. Je m’indigne de l’existence et de la mul­ti­pli­cation des fichiers et des dérives liber­ti­cides qu’ils engendrent, sans parler de leurs uti­li­sa­tions poten­tielles, par exemple pour mettre la main sur des sans-​​papiers, à travers leurs enfants, avec Base-​​élèves. Je m’indigne que la légis­lation sur les étrangers per­mette d’ancrer dans notre droit la pré­do­mi­nance du pouvoir de l’administration sur celui des juges – les recon­duites aux fron­tières, les pla­ce­ments en rétention sont des déci­sions administratives. Ainsi le sort de dizaines de mil­liers de per­sonnes dépend du bon vouloir de fonc­tion­naires pré­fec­toraux. Le projet de loi dit LOPPSI 2 étend ce pouvoir de l’administration à de nou­veaux domaines comme le déman­tè­lement des camps et de l’habitat non-​​conforme. La même loi ins­taure déjà deux caté­gories de Français dont une peut être déchue de sa natio­nalité. Alors que, près de Gre­noble, police et gen­dar­merie s’entrainent ensemble pour former des esca­drons de la guerre sociale (les UMIR, unités mixtes d’intervention rapide), le Ministre de l’Intérieur attaque une décision de Justice afin de prendre la défense de poli­ciers qui avaient fabriqué de fausses preuves. Est-​​ce le signe de ce que sera la société de demain ?

Je refuse de me laisser prendre au piège de tous les dis­cours popu­listes et je m’engage à lutter contre la xéno­phobie, contre le racisme, et contre leur bana­li­sation comme ins­tru­ments des poli­tiques de régression sociale en France, en Europe et dans le monde.

Je m’engage et je signe :

http://manifeste.baleiniers.org/

Partager cet article
Repost0
7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 21:20

pas-cette-ecole---copie-1.jpg

 

Ca gronde de partout... mais encore trop chacun dans son coin...alors le 10 février, mes cher(e)s collègues, on fait grève et on va à la manif avec les magistrats... car oui vraiment, y'en a plus que plus que marre !!!

 


Partager cet article
Repost0
5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:12

regularisation.jpg

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:10

0-.jpg

Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 20:15
Partager cet article
Repost0