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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 18:47
Chèr(e)s ami(e)s,

Comme vous, chaque jour, je fais le voeu que le cynisme du gouvernement de mon pays cesse... en attendant, merci de signer cette pétition, et n'oubliez pas de valider l'e-mail retour que vous recevrez dans votre boîte mail.

Bonne année à tous les résistants. Que celle-ci soit enfin la nôtre ! 

 

SuKrija DIBRANI, son épouse Dzulia et leurs trois garçons ont fui le Kosovo et sont arrivés en France le 13 mars 2009 .
Voici leur histoire :
SuKrija et Dzulia n’ont jamais pu être scolarisés en raison du rejet dont ils étaient victimes de la part de leurs concitoyens. Eux-mêmes et leurs familles respectives ont été régulièrement insultés et  humiliés en raison de leur appartenance à la communauté Rom. La communauté Rom vivait sous la pression tant des Albanais que des Serbes, chacun croyant qu’elle soutenait la partie adverse.
A la suite du déclenchement de la guerre en mars 1999 et des nombreuses persécutions subies (bombardements, maisons brûlées, racket…), SuKrija DIBRANI a fui MITROVICA (au Kosovo) pour se rendre à LEPOSAVIC (Kosovo) où il s’est installé dans un camp qui recueillait les Roms. C’est dans ce camp qu’il a rencontré son épouse, Dzulja.
Dans ce camp, la famille était hébergée dans des conditions précaires dans des baraques. Les conditions de vie étaient très difficiles , d’autant que la population leur opposait rejet, mépris et parfois violences. Ils ont eu 3 enfants.
En 2008, après avoir péniblement survécu dans le camp, les autorités ont décidé que les Roms devaient partir. Un retour étant impossible à MITROVICA (pour M.) et VUCITRN (pour Mme), ils ont décidé de fuir le Kosovo pour la France et y ont demandé l’asile. Un quatrième enfant est né à Niort en décembre 2009.
En décembre 2011, après une demande de réexamen, Monsieur et Madame reçoivent le rejet de leur demande d'asile au motif que les preuves fournies sont insuffisantes. Les trois enfants les plus âgés (6 ans, 7 ans et 9 ans) sont scolarisés à Niort où ils sont très bien intégrés. La famille participe à la vie du quartier et notamment aux activités proposées par le Centre Socio-culturel.
Nous demandons à Mme la Préfète du département des Deux-Sèvres de bien vouloir leur accorder, comme elle en a la possibilité, une admission exceptionnelle au séjour à titre humanitaire en raison de leur bonne intégration dans la société française.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 16:53

812 signatures aujourd'hui pour Annick !

Il y a en France 812 personnes prêtes à aider leur prochain contre les lois infâmes ! Et ce n'est qu'un début !

On continue, et on n'oublie pas de valider sa signature en cliquant sur le lien reçu de la part de MesOpinions.com dans sa boîte mail...

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 10:39

Nous le savons, nous, la France d'en bas, que le problème qui engendre la quasi-totalité des autres problèmes (racisme, communautarismes, exclusion, précarisation, violences, discriminations...), c'est l'incapacité redistributrice de l'Etat, qui, ces derniers temps, a plutôt oeuvré dans le sens de la dictature d'un capitalisme mondialisé devenu irrationnel et inhumain.

Avec la fondation de l'Abbé Pierre, et avec tous les autres qui partagent ce constat, engageons-nous sans relâche à contraindre ceux qui briguent le pouvoir, à travailler dans le sens d'une meilleure justice sociale. Cher(e)s ami(e)s, vous me voyez venir, eh oui, signez la pétition : MOBILISATION GENERALE POUR LE LOGEMENT !

abbé

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 11:34

Tenez, si vous êtes comme moi, que vous éteignez votre radio aux heures des infos plus souvent que vous ne l'allumez, pour dégourdir votre auriculaire, signez donc cette pétition et faites passer à votre voisin... à moins que vous n' adhériez déjà au 1er commandement de la grande secte AAA :" Tu écraseras ton prochain comme toi-même".

Et n'oubliez pas de valider votre signature en cliquant sur le lien contenu dans le mail retour que vous adressera le site Mesopinions.com. Oui, je sais, c'est fatiguant et ça servira certainement à rien... et alors ? C'est peut-être un des derniers luxes qu'il nous reste ! Ne servir à rien... c'est mieux que servir AAA, non?

SOUTENONS ANNICK !

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 09:14

Nono1.JPGDepuis le mois de décembre, la situation de mon élève congolais Nono n'a pas changé. Certes, il a pu être extrait du centre de rétention de Toulouse parce qu'en première instance le Tribunal avait jugé son arrestation déloyale, malheureusement, l'appel qui  avait suivi avait de nouveau donné raison à la Préfecture de La Rochelle.

Aujourd'hui, Nono est un clandestin. Son exceptionnelle confiance en la vie lui donne la force de poursuivre sa formation de menuisier au Lycée Professionnel de Surgères. Son rêve est d'être luthier, il sait jouer de tous les instruments à cordes. Tous les jours, pour venir à l'école, pour aller en stage, il s'expose à une arrestation et à une reconduite dans un pays, le Congo-Kinshasa, où il n'a plus d'attaches familiales.

Jeudi 17 mars, environ 150 personnes (militants CIMADE, RESF, réseau Vigilance, syndicalistes, professeurs, lycéens et autres citoyens fermement attachés aux droits des êtres humains) se sont rassemblées devant le stade de la ville pour demander à la Préfecture de lever son Arrété de reconduite à la frontière et de donner des papiers à Nono, afin qu'il puisse poursuivre sereinement sa scolarité, décrocher son diplome et s'insérer dans la société qu'il s'est choisi.

Environ toutes les 3 semaines, ses enseignants envoient une lettre pour réitérer cette demande à la Préfecture de La Rochelle. Aucune réponse ne leur est bien entendue faite directement. Lorsque nous appelons le service des étrangers, la réponse qui nous est faite est toujours la même : la décision de Monsieur le Préfet est irrévocable.

Une pétition en ligne est ouverte au lien suivant : http://www.mesopinions.com/Nono-doit-rester-parmi-nous---petition-petitions-c5414cf804797aa15e2eefd55f19bfae.html.

Merci à tous ceux qui pensent qu'il n'est digne d'aucun pays démocratique de faire une distinction de nationalité entre jeunes majeurs dans leur droit à la formation de signer cette pétition (n'oubliez pas de valider le mail retour pour que votre signature soit prise en compte) et de la faire circuler parmi vos contacts. Encore merci.

Pour l'instant, Nono jouit d'un réel soutien du fait de sa situation scolaire. L'été approche. Sa situation sera beaucoup plus vulnérable lorsque l'école sera fermée et ses soutiens dispersés aux 4 coins du monde pour raison de congés.

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 09:00
Je vous propose en lien l'excellente émission SERVICE PUBLIC du jeudi 17 février 2011 sur France Inter sur le thème : A quoi servent les pétitions ? Ca dure une heure... mais c'est inestimable !

Clique ici pour écouter l'émission


LES INVITES :


Jean-Marc Boivin, Directeur général d’Handicap International. Ancien responsable de l'action politique et du plaidoyer à Handicap International.


Jean-Gabriel Contamin, professeur de science politique à Lille 2, Directeur du CERAPS (Centre d’Etudes et de Recherches Administratives, Pol et sociales) Spécialiste de la pétition comme forme de mobilisation politique .


Marie-Cécile Plà, Enseignante spécialisée en RASED.Membre fondatrice de RESF, active sur le secteur de Paris Nord-Ouest


Dominique Guibert, secrétaire général de la LDH, Ligue des Droits de l'Homme


Anne Buyck, directrice de cabinet du maire d’Arcueil. A mis en place les procédures de participation dans sa ville depuis 15 ans

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 08:00

manif-28-mai-2011.JPG

Signez la pétition et faites circuler. Merci.

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 11:37

Si toi aussi, tu rêves que tes enfants soient assurés de vivre dans un pays où les Droits de tous les hommes, femmes et enfants soient réellement protégés et garantis, alors prends 5 minutes pour lire et signer ce texte, car "ça s'passe près d'chez toi, presque sous ton nez, cesse de prendre cet air égaré..."(NTM)

 

      manifeste.jpgRAPPEL : Le 3 décembre devait se dérouler le procès des quatre prévenus de Tours (deux de SOIF D'UTOPIES et deux du RESF 37) à la suite de la plainte de Hortefeux pour diffamation d'administrations publiques. Dans un communiqué intitulé « les baleiniers », daté du 12 février 2010, signé par SOIF D'UTOPIES et RESF 37, ces deux structures faisaient état de leurs soupçons quant à l'utilisation du Fichier Base-Elèves pour arrêter en vue de les expulser des familles de sans papiers. Il était affirmé que cela rappelait des pratiques employées par la police sous le régime de Vichy


    Les deux militants de SOIF D'UTOPIES ont demandé à être jugés exclusivement sur le fond, puisque ce procès est politique. Par contre, ceux de RESF 37 ont souhaité que soit aussi pris en compte dans le jugement  les questions de procédures. La présidente du tribunal correctionnel de Tours a reporté une seconde fois le procès au... 17 février 2011.

 


JE SIGNE   sur http://manifeste.baleiniers.org .

« J’ACCUSE : LE MANIFESTE »

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de ne pas res­pecter les enga­ge­ments inter­na­tionaux de la France à travers la Décla­ration Uni­ver­selle des Droits de l’Hommeet la Convention Inter­na­tionale des Droits de l’Enfant. [1]

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de dis­cré­diter par là même les valeurs fon­da­trices de ces textes et les enga­ge­ments pris en notre nom. En effet, en pro­clamant, en 1789, la Décla­ration des Droits de l’Homme et du Citoyen et en adoptant comme devise « Liberté, Égalité, Fra­ternité », la France a pris la res­pon­sa­bilité his­to­rique que, venant d’elle, toute vio­lation de ces prin­cipes est une mise en cause des valeurs portées par ces textes et un blanc-​​seing offert aux dic­ta­tures. L’application à des boucs émis­saires - les sans-​​papiers, les étrangers, ceux qui mani­festent de la soli­darité à leur égard – de mesures atten­ta­toires aux libertés et aux droits fondamentaux, constitue la pré­misse de l’installation d’une forme d’État dont nous serons tous les victimes.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français d’atteinte aux droits fon­da­mentaux liés à la vie humaine. Ainsi je m’indigne que, sous pré­texte qu’elles sont sans papiers, des per­sonnes puissent être privées d’ « un niveau de vie suf­fisant pour assurer leur santé, leur bien être et ceux de leur famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les ser­vices sociaux néces­saires », Je m’indigne par exemple de la fin de la gra­tuité des soins pour les sans-​​papiers pauvres. Je m’indigne que des per­sonnes et des familles ne puissent béné­ficier des pres­ta­tions familialesnécessaires à une vie décente alors que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Je m’indigne que le Conseil d’État puisse sug­gérer au Préfet de Paris de loger les sans-​​papiers sous des tentes. Je m’indigne de la des­truction des habitats des familles Roms et des gens du voyage. Je m’indigne qu’il ait fallu faire condamner 19 fois par le Tri­bunal Admi­nis­tratif le Préfet d’Indre-et-Loire, pour qu’il applique la loi sur le droit à l’hébergement des deman­deurs d’asile. Je refuse de m’habituer à la pré­caritéet je conti­nuerai à lutter contre toutes ses formes, pour tous.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français d’atteinte au respect dû à la per­sonne humaine. Je m’indigne notamment de la bru­talité poli­cière lors d’arrestations ou d’expulsions. Je m’insurge contre les arres­ta­tions à proximité des écoles comme celle qui a eu lieu, à Tours, le 7 janvier 2011, à la sortie de l’école Paul Bert. Je m’indigne de l’existence de Centres de Rétention Administrative où sont « retenus », c’est-à-dire parqués, des hommes, des femmes, des enfants, sur simple décision administrative. Je m’indigne que l’on puisse séparer un enfant de l’un de ses parents alors que « Les États parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les auto­rités com­pé­tentes ne décident, sous réserve de révision judi­ciaire et confor­mément aux lois et pro­cé­dures appli­cables, que cette sépa­ration est néces­saire dans intérêt supé­rieur de l’enfant. ». Je m’indigne que la légis­lation relative à l’entrée et au séjour en France crée une caté­gorie de tra­vailleurs cor­véables à merci parce que privés des droits liés au travail : «  1. Toute per­sonne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des condi­tions équi­tables et satis­fai­santes de travail et à la pro­tection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune dis­cri­mi­nation, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Qui­conque tra­vaille a droit à une rému­né­ration équi­table et satis­fai­sante lui assurant ainsi qu’à sa famille une exis­tence conforme à la dignité humaine et com­plétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de pro­tection sociale. 4. Toute per­sonne a le droit de fonder avec d’autres des syn­dicats et de s’affilier à des syn­dicats pour la défense de ses intérêts. » Je refuse de m’habituer à toute forme de dis­cri­mi­nationet je m’engage à lutter contre toutes les régres­sions des droits de la per­sonne et pour leur extension à tous.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de pra­tiques atten­ta­toires aux libertés. « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opi­nions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans consi­dé­ra­tions de fron­tières, les infor­ma­tions et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » Je m’indigne des pré­ten­tions du gou­ver­nement français à interdire à des citoyens la réflexion sur les ensei­gne­ments à tirer de l’Histoire, notamment celle de la période Vichy pour les quatre prévenu-​​e-​​s de Tours. Je m’indigne de toutes les ten­ta­tives d’intimidation visant à l’instauration d’une autocensure. Je m’indigne aussi des atteintes à la vie privée que repré­sentent par exemple les sus­pi­cions quasi sys­té­ma­tiques de « mariage blanc » et les entraves au mariage qui pèsent sur les couples mixtes alors que « Nul ne sera l’objet d’immixtions arbi­traires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa cor­res­pon­dance, ni d’atteintes à son honneur et à sa répu­tation. » Je refuse de m’habituer à des pra­tiques liber­ti­cides. Je conti­nuerai d’exiger que l’exercice de la citoyenneté ne soit pas réduit au fait de glisser un bul­letin dans une urne et je m’engage à lutter pour les droits et libertés fon­da­mentaux et leur extension pour tous.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français de mettre à mal la soli­darité humaine, valeur supé­rieure à toute autre consi­dé­ration. Je m’indigne notamment du non-​​respect du droit à l’éducation : « Toute per­sonne a droit à l’éducation. »Comment un enfant de « sans-​​papiers » peut-​​il étudier quand il ne sait pas s’il y aura quelqu’un, pour lui, à la sortie de l’école, où il dormira le soir même et donc où il pourra faire ses devoirs ? Je m’indigne qu’à dix-​​huit ans un jeune voie ses études s’interrompre bru­ta­lement parce que, devenu majeur, il devient clan­destin. Je m’indigne que des lycéens, des apprentis et des étudiants se voient interdire les stages et la vali­dation de leur année sco­laire ou uni­ver­si­taire. C’est en par­ti­culier vrai de tous les cursus en alter­nance qui néces­sitent un titre de séjour portant la mention « travail » ou de ceux qui exigent des stages à l’étranger. Je m’indigne de toutes les pra­tiques admi­nis­tra­tives qui rejettent, excluent, entravent bru­ta­lement une insertion en cours ou acquise depuis de longues années. Je m’indigne de la xéno­phobie d’État incarnée par un ministre qui a signé la hon­teuse cir­cu­laire du 5 aout 2010 qui, sous couvert d’évacuer des cam­pe­ments illi­cites, visait expli­ci­tement une popu­lation : les Roms. Je m’indigne que demeure au gou­ver­nement, un ministre condamné par la Justice pour propos racistes. Je refuse la cri­mi­na­li­sation de toutes les formes de soli­darité, par exemple avec les expulsés menottés, bâillonnés… Je refuse d’accepter toute poli­tique qui écrase les soli­da­rités pour mieux diviser la société.Je m’engage à contribuer à la recons­truction d’une société soli­daire et humaine.

 

J’accuseles gou­ver­ne­ments et les diri­geants de l’État français d’instaurer des espaces d’arbitraire de plus en plus étendus. Je m’indigne de l’existence et de la mul­ti­pli­cation des fichiers et des dérives liber­ti­cides qu’ils engendrent, sans parler de leurs uti­li­sa­tions poten­tielles, par exemple pour mettre la main sur des sans-​​papiers, à travers leurs enfants, avec Base-​​élèves. Je m’indigne que la légis­lation sur les étrangers per­mette d’ancrer dans notre droit la pré­do­mi­nance du pouvoir de l’administration sur celui des juges – les recon­duites aux fron­tières, les pla­ce­ments en rétention sont des déci­sions administratives. Ainsi le sort de dizaines de mil­liers de per­sonnes dépend du bon vouloir de fonc­tion­naires pré­fec­toraux. Le projet de loi dit LOPPSI 2 étend ce pouvoir de l’administration à de nou­veaux domaines comme le déman­tè­lement des camps et de l’habitat non-​​conforme. La même loi ins­taure déjà deux caté­gories de Français dont une peut être déchue de sa natio­nalité. Alors que, près de Gre­noble, police et gen­dar­merie s’entrainent ensemble pour former des esca­drons de la guerre sociale (les UMIR, unités mixtes d’intervention rapide), le Ministre de l’Intérieur attaque une décision de Justice afin de prendre la défense de poli­ciers qui avaient fabriqué de fausses preuves. Est-​​ce le signe de ce que sera la société de demain ?

Je refuse de me laisser prendre au piège de tous les dis­cours popu­listes et je m’engage à lutter contre la xéno­phobie, contre le racisme, et contre leur bana­li­sation comme ins­tru­ments des poli­tiques de régression sociale en France, en Europe et dans le monde.

Je m’engage et je signe :

http://manifeste.baleiniers.org/

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 20:10

 

GRAINEDANANAR avait promis de fermer sa gueule, et ben elle trahit sa promesse. Tant pis, elle s'est déjà faite engueuler parce qu'elle voulait arrêter, elle se fera engueuler parce qu'elle continue et alors ? Quand on donne des coups, on en prend aussi, c'est tout.

Hier, en urgence, elle publiait l'appel lancé par Politis quant à la mise en place d'un référendum d'initiative populaire sur les retraites. Et dans la foulée, elle signait, pensez bien.

24h après, toujours pas de mail retour pour valider sa signature.

GRAINEDANANAR retourne sur le lien : mention FORBIDDEN, elle n'a pas l'autorisation d'accéder à ce site. « What ? », se dit-elle (GRAINEDANANAR a fait rosbeef renforcé au collège).

GRAINEDANANAR demande à GOGOLE qui lui sort plein de liens sur l'appel. Elle en essaie plusieurs, et à chaque fois, au moment de signer la pétition : FORBIDDEN gnagnagna...

Heureusement, il est repris par beaucoup. Donc elle vous en donne un nouveau, celui du blog à Ségo qui, est pour le moment toujours opérationnel. Affaire à suivre.

 

Qu'il me soit permis de réitérer une évidence :

pour que les droits existent, il faut les faire vivre.

 

A écouter absolument : La loi réformant les retraites, a été promulguée par le président Sarkozy.

Le texte, qui reporte de 60 à 62 ans l'âge légal de départ à la retraite, est publié au Journal Officiel, après avoir été validé par le Conseil constitutionnel.

Un référendum d’initiative populaire est rendu possible par la modification de la constitution. Il est pour l’instant virtuel...

La réaction de Michel Soudais, journaliste à Politis, au micro de Loïc Barrière.

 

http://www.radioorient.com/Retraites-Politis-lance-une-petition-reclamant-un-referendum_a3765.html

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 14:18

A l'initiative de l'hebdomadaire Politis, un appel à référendum sur les retraites a été lancé, en vertu de l'article 11 de la Constitution, qui peut contraindre notre cher Président à proposer un référendum sur les retraites à condition que ce référendum soit proposé par :

* 1/5  des parlementaires

*  1/10 des électeurs (c'est-à-dire nous).

SOIT 4,4 millions de signatures.

Si on en croit les syndicats, il y eut près de 3 millions de personnes dans la rue au plus fort de la mobilisation. Or, signer un appel en ligne est :

* moins coûteux qu'une grève

* moins fatigant que deux manifs par semaine

* et entre parfaitement dans le concept de "mobilisation multiforme" annoncée par l'intersyndicale pour la journée du Mardi 23 Novembre.

Alors, on signe au lien suivant : http://www.referendumretraites.org/spip.php?article2

et on n'oublie pas de valider le mail envoyé sur notre boite pour confirmer sa signature. Ensuite, on envoie le lien à tous ses contacts, et enfin on peut retourner sereinement à ses petites affaires.

23-nov.jpg

 


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