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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 14:37

Une pétition contre  la poursuite de la politique de casse de l'enseignement professionnel :

CLIQUEZ ICI ET FAITES CIRCULER.

Merci.

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 21:43

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 21:20

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Ca gronde de partout... mais encore trop chacun dans son coin...alors le 10 février, mes cher(e)s collègues, on fait grève et on va à la manif avec les magistrats... car oui vraiment, y'en a plus que plus que marre !!!

 


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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:12

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 14:10

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 10:12

Si certains se demandent encore pourquoi, lisez donc ce florilège !

http://www.rue89.com/2011/01/27/tes-un-marrant-toi-un-lundi-qui-tourne-mal-en-lycee-pro-187672

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 16:32
     Beaucoup d'entre vous ont participé très activement à la campagne de mailing en direction de la Préfecture de La Rochelle et le jeune Arnold se joint à moi pour vous en remercier très chaleureusement.
     Arnold est de retour parmi nous, toujours comme jeune majeur clandestin.  Il a été recueilli par les nouveaux "héros" de nos temps si abjectement modernes, ceux qui sont dorénavant coupables de "délit de solidarité", délit passible de trois ans de prison.
      La gendarmerie nous laisse pour le moment tranquille.
      La mobilisation en faveur de la régularisation d'Arnold se poursuit, elle sera nécessairement longue, mais elle doit dorénavant prendre un autre tour, très juridique et je vous en passe le détail. Toujours est-il qu'il lui faut devenir maintenant plus confidentielle.
     Il me semblait toutefois naturel de vous donner quelques nouvelles de ce jeune pour lequel vous vous êtes mobilisés. J'espère pouvoir à un moment donné (certainement lointain) vous annoncer une issue positive.
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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 20:48

nono l'hebdoJ' alertais vendredi sur le cas d' un de mes élèves congolais qui avait été arrêté jeudi 9 décembre et avait été placé au centre de rétention de Toulouse.

Vendredi 10 décembre, le juge des libertés avait jugé cette arrestation déloyale en première instance, permettant à Arnold de se présenter libre lundi matin devant le Tribunal Administratif, qui jugeait en appel la décision préfectorale de reconduite à la frontière.

http://www.sudouest.fr/2010/12/11/nono-est-remis-en-liberte-au-moins-pour-l-instant-264397-1626.php

Ce tribunal a finalement donné raison à la Préfecture, qui a également obtenu gain de cause en appel auprès du juge des libertés. Arnold est donc expulsable à tout moment. Seul le Préfet peut revenir sur sa décision et permettre à Arnold de terminer sa formation.

http://www.sudouest.fr/2010/12/14/j-ai-le-soutien-de-tous-ceux-qui-disent-la-verite-266581-1391.php

 

nono-pref.jpgLe rassemblement en faveur de Nono hier après-midi devant la préfecture de La Rochelle a réuni 70 à 80 personnes. Une délégation de quatre personnes, composée du pasteur de la communauté de Nono, de son parrain, d'une représentante de la Cimade et moi-même, sa professeur d'histoire, a été reçue assez longuement par la directrice de la réglementation et des libertés publiques.

Les difficultés vécues par Nono au Congo Kinshasa ne relèvent pas de persécutions religieuses, ethniques ou politiques, seules valables pour obtenir le statut de réfugié, et donc une demande d'asile n'a aucune chance d'aboutir. En accord avec lui, nous avons décidé de demander désormais une "simple" régularisation pour lui permettre de terminer sa formation.

http://www.sudouest.fr/2010/12/16/au-moins-finir-l-annee-268382-1626.php


Mme Monteil a écouté les arguments des uns et des autres en faveur de Nono, nous a effectivement incités à déposer une demande d'asile pour lui, a précisé qu'elle n'était pas celle qui prendrait la décision le concernant. Et elle nous a demandé s'il était possible d'arrêter la campagne par mails et par fax parce que le personnel de la préfecture en a un peu marre de voir ses boîtes mails saturés de messages en faveur de Nono, ce qui est bien la meilleure preuve que ça a au moins pour effet de les agacer. Nous lui avons répondu que faire arrêter ces mails était assez simple, puisqu'il suffisait d'accorder des papiers à Nono.

Comme la fin de l'année approche, il est très peu vraisemblable que Nono soit régularisé dans les prochains jours. Il faut donc maintenir la pression sur la préfecture. D'une part, un nouveau rassemblement devant la préfecture est prévu lors de la première semaine de janvier. D'autre part, puisque cela semble avoir au moins l'effet d'ennuyer la préfecture, je vous propose de poursuivre la campagne par mail et par fax. Et comme la donne a changé et qu'il s'agit désormais de demander une régularisation et non plus le droit de déposer une demande d'asile, voici le texte qui pourrait être envoyé à la préfecture, y compris par ceux qui ont déjà participé à la première vague de mailing sur la préfecture. Ces nouveaux messages sont à envoyer aux mêmes adresses que précédemment.

Préfet : Henri Masse, henri.masse@charente-maritime.pref.gouv.fr
Secrétaire général : Julien Charles, julien.charles@charente-maritime.pref.gouv.fr
Directrice de cabinet : Eléonore Lacroix, eleonore.lacroix@charente-maritime.pref.gouv.fr
Direction des activités réglementées et des libertés publiques : Nadine Monteil, nadine.monteil@charente-maritime.pref.gouv.fr
Service des étrangers : Hervé Valtel, herve.valtel@charente-maritime.pref.gouv.fr
Fax de la préfecture : 05 46 27 44 01


A Monsieur le Préfet de la Charente-Maritime


Monsieur le Préfet,

Arnold Monama Monga, ressortissant congolais, élève en CAP de menuiserie au Lycée professionnel de Surgères, est actuellement sous le coup d’une Obligation de Quitter le Territoire Français, OQTF confirmée par le Tribunal administratif de Toulouse. Pourtant, de l’avis de tous, Arnold a tout à fait sa place dans notre pays. Il est un élève brillant, qui donne une très grande satisfaction à ses professeurs comme aux employeurs qui l’ont eu en stage. Il a d’excellentes relations avec les élèves du lycée, motive ceux de sa classe par son intelligence et sa curiosité, représente l’ensemble des lycéens au Conseil d’administration de l’établissement. Il est aussi un excellent musicien. A ce titre, il participe à des animations au sein même du lycée et, à l’extérieur, contribue avec la chorale de gospel qu’il anime à des actions caritatives dans des maisons de retraites, auprès de personnes sans domicile fixe, en faveur des sinistrés de la tempête Xynthia, etc.

Le souhait d’Arnold est de poursuivre sa formation de menuisier, son ambition étant de devenir ensuite luthier, ce qui réunirait ses compétences en menuiserie et ses talents musicaux.

Pour ces raisons, je souhaite que vous annuliez l’arrêté de reconduite à la frontière pris contre lui et que vous lui accordiez un titre de séjour afin qu’il puisse terminer sa formation.

 

SIGNATURE



 




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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 16:35

Qui a peur de la jeunesse ?

   

Dépister les futurs délinquants dès 3 ans, porter la responsabilité pénale à 12 ans, mesure considérée comme « de bon sens » par la Garde des Sceaux, créer des centres fermés pour délinquants dont les pratiques éducatives sont souvent contestables, faire saisir des enfants de migrants au sortir de l’école ou au sein des familles, séparer les familles pour expulser les personnes qui ne parviennent pas à être régularisées, enfermer des mineurs avec des majeurs au mépris de la loi, confondre l’information avec la répression, fouiller à corps des collégiens au prétexte de « créer de la bonne insécurité, satisfaisante à terme en matière de prévention " , alors que de l’aveu même des magistrats la délinquance des mineurs est stable quantitativement. En revanche, jamais on n’a été aussi loin dans la dénégation de la sexualité infantile, dans la revendication « au droit d’avoir un enfant » comme si l’enfant était un bien, dans le compassionnel à l’égard de tous les exclus. La société française marche sur la tête.

 

Depuis les élections présidentielles et la formation de la nouvelle Assemblée, les textes de lois et les pratiques répressives s’accumulent contre la jeunesse tandis que l’éducation et la formation deviennent des variables d’ajustement économique. Mais il est honnête de reconnaître que cette accélération s’inscrit dans un mouvement plus profond, déjà commencé sous les précédentes législatures. L’opinion, morose, tarde à s’indigner ou plutôt s’indigne au coup par coup, au gré des révélations de la presse. Éducateurs, enseignants, militants d’éducation populaire sont écœurés de voir se réduire comme peau de chagrin les moyens destinés à l’éducation et plus particulièrement à l’éducation populaire. Les associations, les groupes professionnels en sont réduits à manifester ponctuellement, à lancer des pétitions avec pour seul espoir de faire reculer la répression au cas par cas ou d’obtenir de vagues regrets. Fondamentalement, rien n’est changé. Insidieusement, s’installe l’idée que la jeunesse est dangereuse, d’autant plus dangereuse qu’elle fait partie des classes pauvres.

 

Il est temps que la société française se regarde dans le miroir et voie l’avenir qu’elle prépare : une société de vieillards (par l’âge ou par l’esprit), frileusement retranchés derrière des mesures « sécuritaires » (sécurité pour qui ?), incapables d’assumer leurs tâches éducatives, envahis par la morosité et la peur. En 2002, je m’interrogeais sur « le retour de Laïos », père d’Œdipe, qui n’avait pas hésité à faire suspendre son fils par les pieds jusqu’à ce que mort s’ensuive, de peur qu’il lui dérobe son trône. Comme nous le savons, l’histoire a mal fini pour tout le monde. Prenons garde de nous laisser anesthésier par des politiques irresponsables et démagogiques qui obèrent gravement l’avenir. Il nous revient non seulement de les dénoncer mais aussi d’agir au quotidien des pratiques conformément à notre éthique, celle qui respecte en l’enfant la promesse d’avenir.

 

Françoise Clerc

Professeur émérite

Université Lyon 2

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 13:45

Cher(e)s collègues, si vous ne comprenez rien à ce qui vous arrive depuis 10 ans, allez au CDI, vous trouverez sûrement Le Monde Diplomatique d'Octobre 2010, et lisez l'excellent dossier au titre évocateur : "Feu sur les enseignants".

      Longtemps on a parlé d'une vocation de l'enseignant. Ce devait désigner cette sorte d'élan à répéter pendant 40 ans ce que l'on sait déjà soi-même à un auditoire plus ou moins convaincu de votre légitimité, afin de passer le relais aux générations futures dans l'idéal d'un possible progrès de la condition humaine. Il a existé une époque où devenir instituteur était partie intégrante de la mythologie de la classe ouvrière, une image positive et digne de la réussite sociale, parce qu'elle signifiait ascension par le savoir.

      Depuis, bien sûr, Bourdieu et ses Héritiers nous avaient quelque peu déniaisés. Mais cela n'apparaissait pas sans issue. Si l'école avait tendance à exiger des élèves des compétences et des savoirs dont elle devait plutôt assurer l'enseignement pour égaliser les conditions des élèves issus de milieux favorisés et de milieux défavorisés, cela voulait dire qu'elle avait une mission éducative et culturelle (faire lire, donner un accès facilité à la lecture, aux livres et plus généralement à la culture. A ce propos, des mesures démocratiques comme Collégiens / Lycéens / Apprentis au Cinéma vont dans ce sens, pour ne donner qu'un exemple.)

      Si un quelconque pédagogue qui fait aujourd'hui autorité dans les milieux très sélect des "experts" et autres "techniciens" des SCIENCES de l'Education, lit ces lignes - ce qui m'étonnerait beaucoup, je ne vois pas comment il arriverait jusqu'ici - il doit être parfaitement exaspéré au contact d'un tel verbiage, désuet, démodé, has been, non "innovant".

      Monsieur, lui dirai-je, si vous avez le label du vocabulaire qui change au gré des modes (IUFM, Rased, RAR, PPCP, AI, AP etc...)  les idées sont à tout le monde, et j'insiste à ne pas parler votre langue, car je n'appartiens pas à votre secte. On sait combien les mots sont des marqueurs sociaux.

      J'ai assez oeuvré dans les marécages philosophiques pour savoir que l'éducation est la plus périlleuse mission que l'humanité se soit adjointe, mais qu'il n'en est aucune qui soit à ce point essentielle.

      Or, éduquer, c'est aussi, vous ne l'ignorez pas, dresser, manipuler, influencer. C'est pourquoi l'éducation, qui n'est qu'un moyen, dépend de la finalité qu'on lui donne.

      On lui donna successivement les finalités suivantes : d'abord, faire de l'élève un individu éclairé, c'est-à-dire parce que connaissant les chaines qui le lient à sa condition humaine, être capable de ne plus les subir : penser par soi-même, être indépendant, libre. C'était l'idéal des Lumières qui défendaient une éducation publique, gratuite et laïque.

      Puis, au début du XXème siècle, parce que le monde avait évolué, on donna à cette idée une teinte plus sociale (c'était l'air du temps) qui pourrait se résumer à cette idée : donner à l'individu, par l'intermédiaire de l'accès au savoir , les conditions de son ascension sociale. Si ce n'était pas tout à fait la liberté des philosophes, au moins était-ce un sacré moyen de libération de l'aliénation dans laquelle était plongée la classe ouvrière.

      Mais depuis qu'il n'y a plus de modèle alternatif à l'ULTRA-CAPITAL, il n'est plus question de se libérer. L'unique et absolu mot d'ordre depuis les années 80 est celui-ci : INTEGRER ou EXCLURE.

     De nos jours, le sens de la vie s'est terriblement réduit à avoir un travail, gagner de quoi vivre, être inséré socialement. Sinon, tu es exclu, mais en plus, on va te chercher des noises et te demander pourquoi.

     Alors, les apôtres de l'ULTRA se sont retournés vers l'école qui coûte si cher au contribuable et qui apprend des "choses qui servent à rien, qui donne pas un travail..." On a sommé l'école d'être efficace et d'adapter ses pratiques au monde du travail. Et le monde du travail, vous vous en êtes aperçu, il bouge très vite, surtout depuis qu'il est connecté à la bulle boursicotteuse.

     Donc, pour être efficace et s'adapter, l'école a  spécialisé (de plus en plus tôt et dans les deux sens, général, technologique, professionnel mais aussi SEGPA pour les exclus dès le départ de la libération par le savoir), ZEP (comme s'il y avait des zones sur le territoire national qui étaient plus prioritaires que d'autres) etc... A l'autre bout de la chaine (eh oui), peu de travailleurs qualifiés qui gagnent simplement leur vie et une course à une main d'oeuvre non qualifiée payée rien et corvéable à merci pour que l'Europe soit compétitive sur les marchés...

     A cette fin, l'école doit produire des individus aux faibles savoirs et savoir-faire qui supporteront sans se rebeller collectivement une régression dans leurs droits et leurs conditions de vie. Et voici comment cette nouvelle finalité a anéanti la finalité originelle.

     Ainsi, l'enseignant "innovant" doit-il être avant tout un bon technicien et s'adapter aux rafales de textes officiels qui "réforment" tout azimut... quoi ? on se le demande. Un enseignant n'a plus à avoir d'exigence en matière disciplinaire, il doit évaluer des compétences, hein, des savoir-faire. Autrement dit, "on s'en fout qu'ils connaissent les dates de la Seconde Guerre Mondiale pourvu qu'ils sachent en faire la recherche sur Wikipedia". Un enseignant ne note plus le degré de connaissance d'un savoir (l'Histoire par exemple) mais il note "la capacité à faire la recherche sur Wiki".

     Les feu IUFM ont été, au passage, ces dernières années de bons soldats de cette pédagogabgie, mais à trop collaborer et à ne pas s'en apercevoir, ils ont été mal récompensés et se sont vus biffés.

     Enseigner, ma pauv' Lucette, c'est sûr, c'est plus ce que c'était. ETRE ENSEIGNANT AUJOURD'HUI = BOITE VOCALE POUR SIGNALER LE CHEMIN VERS LE CONSEILLER D'ORIENTATION.

     Vous savez ce que répondait un formateur de l'IUFM de Prout aux stagiaires PLP (enseignants en lycée pro) qui déploraient les lacunes énormes en connaissances de base de leurs élèves âgés de 14 à 21 ans ? Mais, que la société avait besoin de balayeurs, d'éboueurs... je rajouterai et de ses chômeurs et précaires pour faire tourner l'entreprise socialo-humanitaire...

    En 3ème, les enseignants doivent faire passer l'ASSR, attestation de sécurité routière. Ca prend plein d'heures, c'est un peu comme un mini-code. Ben oui, mais c'est utile, parce que le futur chômeur, faut qu'il soit mobile pour aller chez Paulan Ploie. Pas de salut sans mobilité, autant t'prévenir dès le plus jeune âge! Je sais pas vous, cher(e)s collègues, mais moi j'ai pas eu de formation auto-école lors de ma belle année d'IUFM. Ce n'était qu'un exemple, et c'est pas le plus crétin, parce que sinon on leur apprend aussi beaucoup à être des éco-consommateurs, ah oui !

     Et puis, c'est fini la sélection des profs sur concours disciplinaire. C'est les chefs d'établissements qui vont choisir leur prof "sur profil". Aussi, en histoire-géo, si tu postules en ZEP, c'est mieux si tu es dans une association de kung-fu que si tu pratiques le piano...

     Cher(e)s collègues, regardez bien vos derniers collègues partir à la retraite cette année, ce sont les derniers specimens d'une civilisation disparue.

     Pour arriver jusqu'à la retraite, si on veut pas se faire virer ou dépasser par de jeunes loups, va falloir laisser ses idéaux de libération par le savoir au vestiaire et prendre le masque rieur du "désir d'entreprendre". Vous n'étiez pas préparés ? Ah bon ? Mais le monde tourne, vous savez, il tourne !

     Pourtant, le savoir, c'est ce qui nourrit l'esprit. Interdire à un individu son accès, c'est le condamner à n'être qu'un maillon indifférencié de la grande chaîne. C'est, dès l'entrée, lui interdire le chemin de son émancipation. Et pour paraphraser l'excellent titre de l'excellent livre de Wilfried N'Sondé, quand les esprits se sont tus, on n'entend plus que le bruit des machines.

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